« en 2040:Qui m'aimera encore? | Page d'accueil | il est passé ici il passera par la »
08.07.2008
Qui m'aimera encore?
Ginette sur son nuage atomique,bien sur...
Un jour,peut-être,nous organiserons une rencontre du coté de la Calmette ou le gentil GO local aura invité les têtes raides qui jouerons leur fameux tube:Ginette!
Ce jour,le triste sire aura disparut des rubriques politiques et pipoles(nous danserons un fandango au son des fifres et tambourins),sa femme sera sur les podiums rt1 ou europe L en promo-tournée des"vieilles idoles sur le retour chantant leurs anciens succès"ceci dans les M J C ressucitées et les maisons de retraites des petites mains et autres brodeuses,toujours chaussée de Repeto pour cause de remariage avec le petit fils Pierral!
Ginette,habillée free-art par le nouveau pape du genre,l'arrière petit fils Gainsbarre dans sa bulle sa barbe de 3 jours ses onomatopées et sans sa grand-mère,nom de dieu,installée depuis lurette au cimetière anglo-africano-hispano-suisse de Bacon les Gruyères,donc Ginette chaussée par Dantin,coiffée par O POTO et soignée aux petits oignons par la clinique Medrano sise a Nézignan la Cèbe,nous gratifiera d'un sourire Colgate et vantera le matelas portable thermonucléaire en forme de champignon,équipé d'une montre Geiger et en prime un piment d'Espelette!
PUB!!!Pourquoi un piment d'Espelette?Parce que je l'aime le piment d'Espelette!Surtout celui d'Accocebery traiteur au village!
Qui m'aimera encore?
Pas mes enfants,je n'en ai jamais eu!Pas par manque d'entrainement,essais en tous genre et autres expériences au club-med et chez les culs nus du Cap d'Agde...
De plus je n'en ai jamais voulu!Ayant une peur bleue de l'avenir cela dés les seventies!
Ma confiance déja limite en Pompompidou en Giscard,agravée par les parenthèses Mitterand et Chirac et Tsarcokzy avec le recul prouve que je n'ai pas eu forcément tord!
Ce qui,entre nous ne me donne pas raison non plus!!!
PUB !!!Les brocanteurs de Pézénas sont a votre disposition 7 jours sur 7 des 9 heures 30 et ce jusqu'au soir!!!qu'on se le dise...
De toute façon,avoir raison ou tord tue!A la longue!
Donc je disais QUI m'aimera encore?
Pourtant j'étais et suis encore gai comme un italien qui sait qu'il aura de l'amour et du vin (PUB!!!de Bessan le rosé)
Apparté:
Il restera en 2040 quelques viticulteurs.Ils manifesteront comme les"femmes de mai"sur le parvis des invalides.
Fin de l'aparté!
Ces années ont épuisé mon humour!Le crucifix dans ma chambre me sert de porte-manteau.Jésus,en plus d'une couronne d'épine porte des cornes!Faut dire qu'il fut cocu souventes fois.
Il règne une odeur dans cette pièce!Les pets de nones sans doute!*
je termine ce propos comme je peux...
Une cerise a l'eau de vie m'a fait un clin d'oeil.Une griotte de toute beauté au fond d'un bleu bocal!
Et ma compagne m'accompagne dans cette campagne de dégustation....
*je ré-écoute Brassens en ce moment
10:48 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
je sais pas si c'est la même que tu écoutes, je suis allé la copier pour toi, pour nous, pour tous, sacré Georges, il y
voyait clair je l'écouterai encore sur mon nuage !!
A peine sortis du berceau
Nous sommes allés faire un saut
Au boulevard du temps qui passe
En scandant notre "Ça ira"
Contre les vieux, les mous, les gras
Confinés dans leurs idées basses.
On nous a vus, c'était hier
Qui descendions, jeunes et fiers
Dans une folle sarabande
En allumant des feux de joie
En alarmant les gros bourgeois
En piétinant leurs plates-bandes.
Jurant de tout remettre à neuf
De refaire quatre-vingt-neuf
De reprendre un peu la Bastille
Nous avons embrassé, goulus
Leurs femmes qu'ils ne touchaient plus
Nous avons fécondé leurs filles.
Dans la mare de leurs canards
Nous avons lancé, goguenards
Force pavés, quelle tempête
Nous n'avons rien laissé debout
Flanquant leurs credos, leurs tabous
Et leurs dieux, cul par-dessus tête.
Quand sonna le cessez-le-feu
L'un de nous perdait ses cheveux
Et l'autre avait les tempes grises.
Nous avons constaté soudain
Que l'été de la Saint-Martin
N'est pas loin du temps des cerises.
Alors, ralentissant le pas
On fit la route à la papa
Car, braillant contre les ancêtres
La troupe fraîche des cadets
Au carrefour nous attendait
Pour nous envoyer à Bicêtre.
Tous ces gâteux, ces avachis
Ces pauvres sépulcres blanchis
Chancelant dans leur carapace
On les a vus, c'était hier
Qui descendaient jeunes et fiers
Le boulevard du temps qui passe.
Ecrit par : ginette | 08.07.2008
au boulevard du temps qui passe...
il y a des choses que les médecins devraient prescrire et la Sécu rembourser... comme ces chansons ou certains blogs avec leurs commentaires salutaires
Ecrit par : la calmette | 08.07.2008


